Les blogs médias
Bienvenue sur le nouveau site des Agences, Annonceurs et Régies publicitaires. Nous proposons une info plurimedia et rubriquée par thématique "cible", ainsi que des données prospectives pour l'élaboration de vos plans medias (ci-contre). Vous êtes ici dans la thématique "famille".

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Adenone commercialise les espaces publicitaires sur les escalators

Un message à portée de main

Adenone, régie spécialisé dans les escalators publicitaires propose aux annonceurs une présence sur les rampes ou mains courantes des escalators.
Tous les jours, une population importante emprunte un escalator, dans les transports en commun, les centres commerciaux ou aéroports. Adenone commercialise, sur les mains courantes des escalators, un emplacement publicitaire, visible en moyenne 30 secondes (temps moyen d’utilisation de l’escalator)

L’installation est certifiée par une technique brevetée : le certificat TÜV, qui atteste que le produit est sûr et qu’il ne gênera pas le fonctionnement des escaliers roulants ou des trottoirs roulants. Un produit approuvé par les constructeurs.
La publicité est imprimée sur un film brillant, lisse et propre. Il est également muni d’un film anti-microbien ce qui renforce également l’hygiène des mains courantes.
Grâce à son offre, Adenone permet aujourd’hui aux annonceurs de toucher plus de 20 millions de personnes par mois en Ile de France.

Contact Publicité : Sebastien HEIJN – 06 64 79 36 94 – sebastien.heijn@adenone.com

Site de la régie

Placement de produit dans les fictions TV : suite

Comme nous vous en avions parlé dans notre Zoom, nous attendions la date de publication au Journal Officiel du texte qui donne le feu vert définitif au placement de produits dans les fictions TV.

C’est chose faite depuis le 5 mars.  Rappelons que le texte avait été, au préalable,  soumis par le CSA, aux chaînes de télévisions. Le placement de produit dans les fictions TV et les vidéo-clips entre donc en vigueur.

Lire notre article sur le placement de produit

Yahoo! prend en régie Laposte.net

Comme une lettre à la Poste

Yahoo! enrichit son offre en prenant en régie le site Laposte.net dès le mois de mars.

La régie qui commercialise déjà les espaces publicitaires de sites tels que Kelkoo, ParuVendu ou carriereonline , multiplie ses solutions marketing pour les annonceurs avec cette acquisition.

Laposte.net : 10 025 000 V.U. (source : Mediametrie Nielsen NetRatings – janvier 2010)

Site de la Régie

Nouveau: Placement de produit dans les fictions TV

Bien placé?

Selon le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, le placement de produit consiste à “montrer dans un programme un produit, un service ou une marque, moyennant un paiement ou une autre contrepartie de l’annonceur”.

Cela permet à l’annonceur de faire une communication subtile dans le sens où son intention n’est pas immédiatement perceptible par le public auquel elle s’adresse, et présente en outre, l’avantage d’associer la marque aux valeurs de la fiction ou de son héros ou héroïne.

Cette technique fortement utilisée, depuis longtemps au cinéma, va dans les jours à venir, élargir son champ d’application. En effet, jusqu’alors interdite en France dans les fictions télé et les vidéo-clips, elle va dorénavant devenir autorisée pour ce type de programmes.
Certes, les films produits initialement pour le cinéma passent un jour ou l’autre sur le petit écran. Et le CSA ne pouvait s’opposer aux placements de produits qu’ils contiennent, lors des diffusions télévisées. En revanche, les fictions prévues spécifiquement pour la télévision, n’avaient pas la possibilité, jusqu’à présent, d’être conçues avec du placement de produit évident.

La loi du 5 mars 2009 relative à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévision a donc autorisé le placement de produit dans les fictions télé et les vidéomusiques, et a chargé le CSA d’en déterminer les modalités.

Cette loi a pour objectif de transposer en droit français la directive européenne Services de médias audiovisuels, qui le permet dans les autres pays de la communauté Européenne.

Ainsi, le 15 décembre 2009, le CSA a publié son projet de texte précisant les principes d’utilisation du placement de produit à la télévision et l’a envoyé aux chaînes. Ces dernières ont été satisfaites et le texte devrait être publié au Journal Officiel dans les jours à venir, fin février.
À partir de là, la pratique sera définitivement autorisée.

Cependant, le CSA a souhaité exclure les placements dans les programmes jeunesse, ou les placements de certains produits comme le tabac, l’alcool ou les médicaments (de toutes façons interdits de publicité “classique” à la télévision).
De plus le téléspectateur devra être informé lors du générique, qu’il regarde un programme comportant des produits placés. Cette prévention se fera à l’aide d’un pictogramme et constitue une obligation Européenne.

Qu’est-ce que cela va changer?

Pour Olivier Bouthillier, dirigeant depuis 15 ans de la première agence française de placement de produit, “Marques & Films”, il ne faut pas s’attendre à un changement radical dans la manière de communiquer pour un annonceur via le téléfilm.
Cette pratique est déjà largement répandue. Elle est juste utilisée de manière plus fine. Les fictions télé et les vidéo-clips sont déjà “chargés” de produits, sans toutefois que la marque soit identifiable.

Jean-Marc Lehu, dans son ouvrage “La publicité est dans le film” (Editions d’Organisation), distingue 4 types de placement de produit:

Le placement classique. C’est un processus standard, publicitaire, avec un contrat signé lors de la pré-production et un placement clairement nominatif du produit, plus ou moins intégré au scénario.
Le placement institutionnel : dans ce cas, l’intégration de la marque se fait le plus souvent dans le décor, à l’aide d’un panneau publicitaire ou d’un balayage de la caméra sur une enseigne ou une représentation visuelle du nom ou du logo.
Le placement évocateur : seul le produit est montré, sans indication (verbale ou visuelle) de sa marque à quelque moment que ce soit. On reconnait le produit à  son design.
Enfin, le placement furtif : le nom de la marque n’est pas clairement cité ou vu, pendant toute la durée du film. On voit le produit, mais contrairement au placement évocateur, on n’identifie pas facilement la marque. Les informations sont généralement données dans le générique de fin. Exemple : remerciements à Hugo Boss…

Selon cette classification, seul le placement évocateur était utilisé et toléré dans les productions télévisuelles.
Ce changement de loi va donc autoriser les 3 autres types de placements, entraînant des simplifications de tournage dans certain cas.

Jusqu’à présent, lors d’un tournage de fiction télé, le placement institutionnel était banni et devait donc être caché, notamment les éléments du décors ramenant à une marque (exemple: enseignes de magasins dans une rue).
Dorénavant les équipes de décors ou de post-production n’auront plus à se soucier de cela.

L’autorisation de placement de marques va donc aider le producteur. Dans un souci de réalisme fictionnel, ce dernier a besoin des marques pour crédibiliser son oeuvre. Les téléfilms sembleront plus “vrais”. Mais principalement cela lui permet de boucler plus facilement son budget (contrats financiers, prêt de matériel, aide à la promotion).

De plus, le placement de produit permet à l’annonceur de faire un très bon ciblage en fonction de la série investie.

Il ne faut toutefois pas oublier que pour fonctionner, un placement ne doit pas être envahissant. Il ne faut pas en abuser au risque de lasser le téléspectateur et desservir la marque, ainsi que le diffuseur qui pourrait subir un “zapping” important.
D’où l’intérêt d’un placement subtil pour le diffuseur (qui souhaite garder son audience), pour l’annonceur (qui ne souhaite pas desservir l’image de sa marque) et pour le producteur (qui souhaite se voir confier d’autres commandes par le diffuseur).

Pour ces raisons, Olivier Bouthillier pense que cette autorisation pour la télévision ne va pas bouleverser les pratiques.

En ce qui concerne les éventuelles craintes des diffuseurs vis à vis de la publicité dite classique, selon lui:

cela va permettre aux diffuseurs de développer de nouveaux marchés et de gagner de nouveaux clients.

Un annonceur qui serait présent dans un téléfilm diffusé sur une chaîne déterminée, et qui n’aurait pas l’habitude de communiquer sur cette chaîne, aura tout intérêt à le faire, sur les écrans publicitaires présents avant, pendant et après la fictions.

En ce qui concerne le prix moyen d’un placement de produit, il est très difficile à évaluer. Il dépend d’une multitude de critères: sur quel support sera diffusée l’oeuvre, à quelle fréquence est utilisé le produit, son temps de présence à l’écran, dans quelles conditions la marque est exploitée, …
Il est donc difficile de fixer un prix moyen, mais nous pouvons l’estimer entre 5 000€ et 100 000€ (voire plus pour un film cinéma).

En France les principales agences de placement de produit sont:

Marques & Films
L’agence Casablanca
Star Product
Film Média Consultant (01.46.22.22.22)

Pour l’heure, au-delà de la publication du texte au Journal Officiel qui donnera le feu vert définitif, il faudra au marché quelques mois de recul avant de pouvoir établir un premier bilan de cette nouvelle législation.

L’offre IDF+ de Figaro Médias et Amaury Médias

visuelLe Figaro et Le Parisien s’allient pour proposer à partir du 15 février, une offre Ile de France sur leur supplément hebdomadaire : TV MAGAZINE / TV HEBDO.

Cette offre se décline en 3 dispositifs : 1, 2 ou 3 insertions en 1/2 ou en plein page. Elle permet de toucher 1 francilien sur 4, à 3 insertions.

1 insertion – 1/2 page : 9 500 € – page : 13 650 €

2 insertions – 1/2 page : 18 100 € – page : 26 000 €

3 insertions – 1/2 page : 25 750 € – page : 37 000 €

Diffusion : 502 262 ex. (OJD 2008-2009, PV)

Audience : 1 557 000 lecteurs (AEPM 2008-2009)

Contact TV Magazine Le Figaro : Sylvie BAUDOIN Tél. – 01 56 52 26 51

Site de la Régie

Contact TV Magazine Le Parisien : Céline DUPLENNE Tél. – 01 69 47 91 39

Site de la Régie

De la publicité sur les reçus de carte bancaire

Image 1La pub passe à la caisse!

730 paiements par carte bancaire chaque seconde, dont 70% ont lieu dans des commerces de proximité. C’est ce qui a donné l’idée à la société CARRÉ 5 (pour 5 cm x 5 cm, taille du visuel) de commercialiser de la publicité au dos des reçus de carte bancaire.

L’annonceur a la possibilité de choisir le réseau sur lequel les rouleaux d’impression des reçus seront distribués gratuitement auprès des commerçants :

- réseau géographique : national ou local (régions, agglomérations, villes)
- réseau thématique : restaurants, salons de coiffure, parfumeries, …
et la durée de diffusion des rouleaux.

CARRÉ 5, qui a déposé le concept, assure une prestation globale : de la commercialisation de l’espace à la livraison des rouleaux sur les points de vente, en passant par l’impression et la production des rouleaux.

Une initiative originale dans l’univers foisonnant des médias de proximité.

Contact : Barbara NOWAK – 01 42 49 68 77 - barbara.nowak@carre5.com

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